Buenos Aires, la bruyante

Voilà maintenant 2 semaines que nous avons posés nos sacs (très lourds) sur le sol Américain. Un petit bilan s’impose sur nos impressions, nos coups de cœur, et notre apprivoisement aux coutumes locales. Résumer Buenos Aires en quelques mots semble difficile, nous en ferons donc le sujet de notre premier article VOYAGE.

 

Buenos Aires la bruyante

Quand on dit bruyant, c’est vraiment bruyant : un bruit incessant qui mêle la circulation, les klaxons, les sirènes des policiers/ambulances 24/24h. Bref un joli bruit de fond, qui quand on le couple avec une isolation plus que minimale des immeubles (simple vitrage), nous reste bien en tête pendant tout le séjour.

Buenos Aires et l’anarchie du transport routier. Nous étions bien contents de nous déplacer à pied (ou pas en fait parce qu’avec le bruit + la pollution des grands axes), parce qu’avec le camion dans cette jungle circulatoire, nous aurions dépéris. C’est sur qu’en petits provinciaux que nous sommes, devoir traverser l’Avenida 9 de Julio (la plus large du monde comme les argentins aiment le préciser) en 3 fois, reste déroutant : 18 voies à traverser avec des feux qui durent 45 secondes, chapeau à celui qui y arrive d’une traite ! Les bus (collectivos) s’immiscent dans cette circulation dans un beau bordel organisé. Pour trouver les « arrêts » il suffit de chercher le numéro de ta ligne sur un poteau électrique, un arbre, une poubelle, bref ce qu’il y a sur le trottoir. Ensuite tu fais la queue (les argentins sont très respectueux contrairement à nous…) et tu indiques au chauffeur où tu vas. Tu payes en fonction de la distance parcourue et ce n’est vraiment pas cher (15-30 cts pour un trajet). Une fois que l’on a compris, on se dit que tout cela fonctionne plutôt bien en fait, en plus.

 

Buenos Aires la colorée

Nous logions dans un appartement avec vue directe sur le grand cimetière de Recoleta, où reposent plus de 48 000 tombeaux sur 55 000 m2. Ce cimetière est en fait un vrai petit village avec des rues bordées par des caveaux familiaux où reposent les dépouilles de célèbres argentins dont leur « sainte »Evita (Eva Peron). A l’opposé cette vue quotidienne en noir&blanc, nous avons été charmés par le quartier populaire et très coloré de La Boca. Quartier pauvre et décrié comme lieu de nombreuses agressions, les quelques rues touristiques sont pleines de vie et de charme. Ces anciennes petites maisons de pêcheurs faites de bric et de broc, en bois, en tôle ondulée, parfois sur pilotis, forment un ensemble harmonieux , gai et bariolé, comme un pied de nez à la pauvreté du quartier.

 

Buenos Aires le Tango et la Parilla

Nous ne pouvions parler de BA sans parler de tango. Lors de notre ballade dominicale dans le quartier de San Telmo, après notre flânerie parmi les antiquaires du quartier, nous avons pu assister à une Milonga (spectacle de tango). La grâce et la sensualité de cette danse rendent le spectacle fascinant. J’aurai bien été tentée pour prendre quelques heures de cours afin d’apprendre les rudiments de cette danse, mais la motivation de Valentin et surtout le temps, en ont décidé autrement…Note gastronomique pour finir car nous devons parler des Parillas. Nous en avons goûté une lors de notre visite du quartier de La Boca : nos papilles et notre estomac s’en souviennent encore. Une parilla pour 2 personnes c’est du boudin noir, des abats, 2 côtes de porc, 2 gros morceaux de bœuf, 2 suprêmes de poulet, servis sur un grill : copieux mais un vrai délice ! A coup sûr nous pourrons nous rassasié convenablement en Argentine.

 

ET un peu D’URUGUAY…

Nous avons aussi été faire un tour en Uruguay pour aller récupérer notre véhicule. Ce pays ne nous a pas vraiment enchanté hormis la gentillesse de la population et quelques vieilles voitures sympas à photographier à Colonia del Sacramento, où nous avons également visité un centre culturel.

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